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Gravures
Vous
trouverez sur cette page diverses gravures qui ont illustré
les anciennes éditions du Mystère de la chambre
jaune.
"Mademoiselle,
dans sa chemise de nuit, était par terre, au milieu
d’un
désordre incroyable..."
(Chapitre
Ier)
"Il
fuma avec énergie, et reprit : "On ne trouvera aucune
trappe, et
le mystère de la "Chambre Jaune" deviendra de plus en plus
mystérieux..."
(Chapitre
II)

Le
château du Glandier
"Le
pavillon n'avait qu'un rez-de-chaussée, où l'on
accédait par quelques marches..."
(Chapitre
VI)

"Et,
souple comme un serpent, Rouletabille se glissa sous le lit..."
(Chapitre
VI)

L'homme
vert, la mère Agenoux et la Bête du Bon Dieu
(Chapitre
X)

"Voilà,
dit Frédéric Larsan, les souliers que chaussait
l'assassin. Les reconnaissez-vous, Père Jacques ?"
(Chapitre
XI)

"Rouletabille
se pencha sur la poitrine de Larsan et ausculta son coeur..."
(Chapitre
XXI)
"Je
vois que mes pas, vers la chambre de Mlle Stangerson, sont conduits par
des pas qui y sont déjà allés..."
(Chapitre
XV)

"Le
père Jacques se mouche et Frédéric
Larsan,
lui-même, est obligé de se détourner
pour cacher
son émotion..."
(Chapitre
XVI)
"Larsan
venait d'ouvrir la fenêtre de sa chambre et nous criait :
"Qu'y a-t-il ?... Qu'y a-t-il ?" Et nous, nous étions
penchés sur l'ombre..."
(Chapitre
XXII)
"Monsieur
le président, je ne pourrai vous dire le nom de l'assassin
qu'à six heures et demie !"
(Chapitre
XXVII)
"Rouletabille
put visiter, à Louisville, le "presbytère" qui
n'avait en effet "rien perdu de son charme"..."
(Chapitre
XXIX)
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